Donc, des cocotiers ont poussé….
L’artiste en dit ceci:
« Je cherche à instaurer un rapport poétique au temps qui englobe le passé et le futur, le proche et le lointain, afin de mieux comprendre ce que nous sommes, ce qui fait de nous des êtres à la fois détachés et indissociables du monde – violent et fascinant – dans lequel nous évoluons ». (Laurent Pernot)
Laurent Pernot s’inspire ici de la présence de l’eau et du rôle qu’elle a joué dans l’histoire de la ville, mélange de fortunes et de tragédies. Se référant aux terres lointaines, il propose un paysage surréaliste en imaginant, à proximité de la fontaine représentant la Loire et ses affluents, une île, une oasis fantôme.
On dirait PacMan !
Boris Chouvellon est fasciné par les espaces frontières – zones de loisirs, agricoles, industrielles, commerciales ou constructions à l’abandon – qu’il nomme « esthétique de la zone ». Il y emprunte des objets, formes, impressions qu’il transforme. en se référant à l’architecture moderne et brutaliste, l’artiste entend produire une représentation de la ruine moderne. Son monde se compose alors d’ersatz de piscines dressées, manèges désossés, toboggans déglingués, mobile composé de godets de pelleteuses, barques trop lourdes pour naviguer… Mêlant humour et désillusion, ses œuvres sont comme des ruines du futur de notre société.
La place du Bouffay est projetée dans un autre temps, celui d’un futur supposé, avenir présumé d’un monde désenchanté.
Ce que j’en pense cette année : Le truc avec l’art contemporain (et c’est là que j’atteins ma limite, autant en temps que « public » qu’en tant qu’artiste – ou pour faire court, c’est là que je sature) c’est qu’on t’explique pendant des plombes le pourquoi du comment… Bref. Désolée, trop de concepts….tuent les concepts. (Après, j’entends bien la démarche de l’artiste).
Les prises de vue sont sympas à faire sur les différents lieux: le bonheur des photographes!
Quant à l’idée du VAN (Le Voyage à Nantes): mieux vaut une ville qui se bouge plutôt qu’une endormie. J’ai connu Nantes alors qu’on s’y ennuyait royalement dans les années 70 et 80 (SOS, les 80’s…!)- la preuve…c’est là que j’en suis partie -et sans regrets.
Que cela ne plaise pas à tout le monde, c’est légitime. Ensuite, à chacun de voir. D’aller sur place, de se sentir libre d’apprécier ou non et de donner son avis.

Berlin - vue depuis l'hôtel

Château de Goulaine

Aix en Provence
Carcassonne

Zitouna - Tunisie

Meaux

Château de Combourg

à Becherel

Notre Dame de Paris

Noirmoutier

Sultanahmet Camii ou mosquée bleue - Istanbul

Dax

Dinan

Carcassonne

Blain

Nantes - musée Jules Verne
La rue des Carmes est une rue piétonne du quartier du Bouffay, dans le centre-ville de Nantes, lieu touristique par excellence.
C’est ici que j’ai pris une (énième) photo de la Maison des Apothicaires .
Évoquer la rue des Carmes et la place du Change qui en est le prolongement, c’est remonter le temps, entrer de plain-pied dans l’histoire de la ville de Nantes. Se souvenir que c’est dans la rue des Carmes – dénommée ainsi car des religieux de l’ordre du Carmel y possédaient un couvent – qu’un certain Etienne Larcher fonda la première imprimerie nantaise d’où sortirent, en 1493, Les lunettes des Princes, de Jehan Meschinot, dont il ne reste plus aujourd’hui, que deux exemplaires connus. C’est au numéro 2, de ladite rue, que l’on trouve la maison des Apothicaires, ou maison du Change, datant du XVe siècle. Elle est considérée comme la plus belle maison à colombage de la ville. Elle a abrité durant plusieurs années le syndicat d’initiative, puis un restaurant et enfin depuis plus d’une décennie le Café Cult’, un resto gourmand devenu un lieu incontournable pour de nombreux Nantais.
La voici quand elle abritait l’Office du tourisme:
Elle abrite aujourd’hui la maison de la poésie et un café.
Rue des Carmes, on voit aussi de très belles maisons à colombage:
Au bord de la mer: la Baule
Villas: en 2017, il y a encore beaucoup de belles villas à voir – et surtout à photographier – entre La Baule et Pornichet (toute la baie de la Baule). En général, elles ont toutes des noms (certains assez amusants)
Au-delà du front de mer, le décor change. Depuis près de 150 ans et l’arrivée du chemin de fer à la Baule, des villas se cachent dans la pinède. Elles sont toujours le rendez-vous de grandes retrouvailles estivales. Leurs pignons travaillés, leurs bow-windows et leurs frises de mosaïque retracent différentes époques du style balnéaire. Une balade à l’ombre des pins ou un circuit guidé à Pornichet, de Ker Souveraine aux Farfadets, révèle leurs charmes et leur histoire.
Pornichet:
À partir de 1826, les plantations de pins maritimes visent à fixer la dune à un moment où le territoire du vide commence à exercer son attractivité. La naissance de La Baule ne se place pas dans la période qui voit naître le tourisme balnéaire lorsque le romantisme privilégie les côtes rocheuses aux formes singulières et battues par la mer que l’on trouve un peu plus loin sur la côte sauvage mais dans la mode des Bains de Mer qui impose la fréquentation des plages de sable. Pour La Baule, l’événement fondateur se place en 1879 lorsque la ligne de chemin de fer de Paris à Saint-Nazaire est prolongée jusqu’au Croisic.
La Baule est le résultat de la juxtaposition de 4 grands lotissements conduits par des sociétés dont les initiateurs sont extérieurs à la commune, son renom doit beaucoup à François André l’homme de Deauville et de Cannes qui en installant un casino et l’Hôtel Ermitage, en consacre le caractère mondain.
Dans un premier temps l’urbanisme du front de mer se développe exprimant une architecture balnéaire qui transforme la maison en villa c’est-à-dire en un habitat de lieu de vacances largement ouvert sur l’extérieur : fenêtres, balcons dotés d’espaces de transition, vérandas, belvédères, galeries, bow-windows agrémentés aérant l’espace bâti. (source )(Je cite : )
Façon moderne (centre-ville baulois):
Un aperçu des villas en noir et blanc/sépia – et cartes postales – sur ce site : un trésor!
Hier soir (vendredi 16/06), Aly et moi avons décidé de nous lancer dans des activités créatives, inspirées par un tuto vu ici (la partie qui nous intéresse est à 7.18).
Je n’ai pas fait de photos pas-à-pas puisque nous nous sommes filmées live. Nous étions en direct hier soir sur le compte de Miss Aly (attack_on_something). Un résultat positif (prise de vues, etc…) en images:
Voici nos lanternes:
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